Temps de lecture : 3 min
Il y a plus d’une semaine, Pierre Andrieu a ouvert à Nancy un magasin d’un nouveau genre. En utilisant toutes les possibilités offertes par la technologie, notamment la modélisation et l’essayage virtuel, le chef d’entreprise propose des montures sur-mesure adaptées à la morphologie des porteurs. Avec ces lunettes, fabriquées en France et vendues à partir de 179€, l’opticien dit s’inscrire dans un business model où le client privilégie la qualité. « Le nouveau mode de consommation est au moins mais mieux », affirme-t-il.
Des clients étonnés et agréablement surpris
Les premiers retours semblent lui donner raison et le magasin suscite l’intérêt. « Nous avons eu beaucoup d’articles de presse et de reportages pour présenter notre concept. Il y a donc eu un effet curiosité et les clients se sont déplacés pour découvrir le concept », nous a expliqué Pierre Andrieu. Mais au-delà de l’effet curiosité, les réactions sont encourageantes. « Nos visiteurs sont étonnés de se visualiser en 3D et de créer leur monture personnalisée en quelques clics. Ce côté ludique leur plaît. Ils apprécient aussi le choix quasi infini de montures, la qualité du Made in France et les prix accessibles », précise-t-il, satisfait du niveau de fréquentation des premiers jours. « C’est conforme aux attentes et aux espérances ».
NetLooks veut ouvrir dans les villes de plus de 150 000 habitants
Convaincu de la pertinence de son modèle, Pierre Andrieu prépare déjà l’avenir et travaille au développement de son concept. « Le point de vente de Nancy est un magasin pilote. Si les résultats positifs se confirment, je souhaite déployer NetLooks sur tout le territoire, dans les villes de plus de 150 000 habitants », projette l’opticien. Dans l’année à venir, l’entrepreneur prévoit d’ouvrir deux magasins, puis trois l’année suivante. « Je ne veux pas brûler les étapes et préfère une croissance maîtrisée », justifie-t-il. Les villes ciblées en priorité dépendront principalement des opportunités de cellules commerciales à saisir. « Nous cherchons des surfaces de vente de 60 à 100 m2 », précise-t-il.
Si les premiers points de vente ouvriront sous forme de succursales, Pierre Andrieu mise sur un déploiement en franchise ou licence par la suite. Pour accompagner son développement, NetLooks devrait lancer une levée de fonds avant l’été. Le chef d’entreprise ne souhaite pas dévoiler l’ampleur des fonds qu’il espère réunir.
9 images
Vous avez la parole !
pour pouvoir poster des commentaires
Nos lecteurs ont aussi lu...
Des lunettes sur-mesure à prix accessible, nouveau pari de Pierre Andrieu
Publié le 07 mai 2015
Avec NetLooks, Pierre Andrieu, fondateur de l’Esol en 2001, poursuit son aventure entrepreneuriale. Cette semaine, il ouvre à Nancy un magasin d’optique qui développe…
Partenaire
MagasinOui : un opticien peut gagner de l'argent et satisfaire ses clients
Publié le 28 octobre 2026
Entre les lunettes low cost, les conditions alambiquées des OCAM et les enseignes qui se battent à coup de promotions, difficile d’être opticien et d’en vivre…
Jeu concours vitrine d'Halloween 2026 : envoyez-nous les photos de vos plus belles vitrines
Publié le 28 octobre 2026
Citrouilles grimaçantes, toiles d’araignée, fantômes et autres créatures effrayantes… Halloween s’invite à nouveau dans les vitrines des magasins d’optique ! À quelques…
Les dernières news
Pour Halloween, attention aux lentilles fantaisie et leurs sérieux risques pour les yeux
Publié le 28 octobre 2026
À l'approche d'Halloween, les lentilles de contact fantaisie sont particulièrement prisées pour compléter les déguisements. Yeux rouges, pupilles de chat ou regard de…
Cyberattaque : plus de 150 000 dossiers de santé exposés chez un acteur du tiers payant
Publié le 28 octobre 2026
Une nouvelle fuite de données sensibles touche le secteur de la santé. Selon le site spécialisé Cyberattaque.org, un fichier attribué à Actil, acteur de la gestion du…
Partenaire
MagasinOui : un opticien peut gagner de l'argent et satisfaire ses clients
Publié le 28 octobre 2026
Entre les lunettes low cost, les conditions alambiquées des OCAM et les enseignes qui se battent à coup de promotions, difficile d’être opticien et d’en vivre…