En juillet dernier, comme nous vous l’avions annoncé, l’UDO (Union des Opticiens) a adopté, en partenariat avec la FFSA (Fédération Française des Sociétés d’Assurances), une "charte de déontologie" visant à garantir au client et à l’assureur la qualité et le prix de l’équipement délivré, ainsi que la transparence sur les produits et les services offerts.

Dans un entretien accordé au journal Assurer, publié par la FFSA, le président de l’UDO Jacques Vigne revient sur cette action commune.
Il souligne que, dans le secteur de l’optique, les assureurs complémentaires "prennent à leur charge 66% des dépenses", et qu’il est donc logique que ceux-ci "décident d’intervenir plus activement sur le marché. Nous ne pouvons prétendre réduire ceux-ci à des organismes payeurs aveugles, sans capacité d’analyse et d’intervention sur le marché de la santé" précise-t-il.
"Nous avons dû restaurer la confiance avec des interlocuteurs échaudés par le fait que des conventions signées avec des opticiens ou des réseaux n’avaient pas toujours été respectées" rappelle Jacques Vigne.

Le président de l’UDO explique que, "s’il n’est pas question pour nous d’accepter un diktat tarifaire, les opticiens doivent comprendre qu’un référencement implique une adhésion volontaire à un partenariat où chacun a ses exigences et doit y trouver son intérêt".
Il revient sur le fait que la charte n’est pas réservée aux adhérents de l’UDO, et espère que celle-ci "recueille l’adhésion de tous les opticiens désireux de s’engager sur le plan de la qualité et de la déontologie".
Il annonce en outre la poursuite de "réflexions communes" avec les complémentaires, en ajoutant que l’UDO est "prête à s’engager dans toute nouvelle action s’inscrivant dans la logique" de la charte.
Écrit par la Rédaction

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Publié le 15 juin 2006

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