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Acuite.fr vous en parlait début février, la start-up suisse Mikajaki a conçu Eyelib2, un dispositif capable de réaliser 100 mesures opto-électroniques de l’œil en seulement 6 minutes.
Avec 3 unités déjà opérationnelles depuis plusieurs mois à Paris (75), Nantes (44) et Provins (77), la start-up prévoyait d’installer 30 appareils en 2022. Une ambition largement revue à la hausse puisque Mikajaki et Segula Technologies viennent de signer un accord portant sur la production de 675 stations d’analyse. En effet, après sa présentation lors d’un salon d’ophtalmologistes, l'appareil a séduit grâce à son efficacité et sa rapidité. Ils sont donc de plus en plus nombreux à se porter acquéreurs.
Une notoriété qui dépasse les frontières de la Suisse et de la France
Opérationnelle en Suisse et en France, Eyelib2 est actuellement testée en Suisse, en Belgique et en Allemagne et semble intéresser plusieurs pays du Maghreb. « Nous sommes très satisfaits de ces premiers résultats, qui viennent confirmer notre confiance dans la capacité d’Eyelib2 à combler des besoins réels dans la prise en charge de patients en ophtalmologie. Nous sommes en train de réaliser une levée de fonds de type série A, pour nous permettre d’accélérer notre développement, de renforcer notre R&PD – notamment en IA - et d’accompagner nos démarches de mise en conformité nécessaires pour aborder en toute confiance les marchés américains et asiatiques », déclare Yann Voillot, directeur général de Mikajaki.
Un produit fabriqué en France
L’accord prévoit que les 675 exemplaires seront produits par Simra, filiale de Segula Technologies, sur son site de Sain-Nazaire (44). Cette fabrication s’échelonnera sur une durée de 4 ans et nécessitera le recrutement de 30 personnes. « Segula Technologies a une capacité à produire qui va nous permettre de livrer les médecins qui veulent acheter notre station et aller de l’avant », précise Yann Voillot.
Eyelib2, qui a obtenu le marquage CE et l’habilitation ISO au début de l’année, est commercialisée au prix de 140 000 Francs Suisses, soit environ 137 000 euros.
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Super ! La grande distribution pourra les installer en bout de caisses. Leurs hôtesses pourront continuer à faire "marchand de lunettes" dans leurs magasins d'optique ouverts 60 à 70 heures par semaine et agréés, malgré l'absence très fréquente du diplômé....comme je le constate dans la région de Metz, sans que les autorités compétentes, ni les syndicats n'interviennent !