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La Mutualité Française souhaite se poser en fédérateur et crée les « premiers Etats généraux de la santé visuelle ». L'événement prévu au mois de décembre prochain réunira les opticiens, ophtalmologues, optométristes, associations de patients, industriels, complémentaires santé, réseaux de soins afin d'étudier des pistes d'amélioration du parcours de santé visuelle. Objectifs : « un accès aux professionnels dans les meilleurs délais, la diminution du reste à charge des patients et des équipements de qualité pour tous, y compris les plus fragiles (personnes âgées dépendantes, personnes en situation de handicap, précaires...) ». Cette initiative intervient alors que le rapport de l'Inspection générale des Affaires sociales (Igas) doit être rendu prochainement.
Un comité scientifique accompagnera ces travaux au cours desquels une étude économique sectorielle sera présentée ainsi qu’un état des lieux sur cet enjeu de santé publique.« Aujourd’hui, les complémentaires santé sont le financeur principal des soins optiques (avec 72% de prise en charge), l’Assurance maladie n’en remboursant plus que 5%. Au-delà du remboursement, la Mutualité Française intervient à plusieurs niveaux de la filière de la santé visuelle, ce qui la conduit à se mobiliser pour en améliorer l’organisation », justifie l'organisme.
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il n y a pas d'argent public , que l argent des contribuables il n y a pas d'argent de la mutualité française que celui des cotisations de leurs adhérents et des ses ventes en magasins... ce double rôle encore trop flou ne doit pas permettre de s'octroyer une quelconque légitimité dans la filiere, sauf a vouloir imposer sa toute puissance
Il ne faut pas refuser de dialoguer avec la Mutualité Française. Mais par contre ce n'est définitivement pas à eux de diriger ces "états généraux". Ils n'ont pas à avoir ce pouvoir car leur rôle de payeur ne les rend pas objectifs pour traiter l'intérêt des assurés. Contrairement à l'emballage cosmétique dont ils sont affublés, les réseaux de soins qu'ils ont mis en place en optique sont la preuve de leur recherche purement financière entrainant une limitation à la baisse de la qualité de la prestation fournie. Seule la Sécurité Sociale peut avoir la neutralité nécessaire à ce rôle. D'ailleurs elle travail à cet effet par le biais de Dominique Voynet, inspectrice générale des Affaires sociales, chargée d’une mission auprès de la Direction de la Sécurité sociale pour la finalisation d’un plan d’action pour la filière de santé visuelle en France.
On est d'accord, ce n'est pas a eux d'organiser ce qui devient de plus en plus nécessaire et urgent, la réorganisation de la filière santé visuelle. mais il faut le faire et, bien sur ne pas refuser le dialogue.
J’appelle au boycott de cet "état généraux de la santé visuelle" mis en place par la mutualité.
Ce n'est surtout pas à eux de mettre en place cet échange qu'ils auraient tout loisir, sous couverture soi disant scientifique de diriger de façon à continuer leur amplifier leur emprise sur le secteur de l'optique.
Leur rôle n'est pas d'organiser le secteur de la santé visuelle, mais en premier lieu d’assurer des remboursements optimum en fonction des cotisations perçues.
et pour rappel, se positionner en financeur principal est un signe fort: le financeur principal est le client qui paye sa mut tous les mois