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Alors qu’Optical Center élargit son champ d’actions et ouvre sa première clinique de chirurgie réfractive laser à Lyon, le Snof (Syndicat National des Ophtalmologistes de France) contre-attaque. Il va saisir l’Agence Régionale de Santé (ARS) et le Conseil de l’Ordre afin qu’ils se prononcent sur la légalité de ce montage. « L’ouverture d’un centre Optical Center à Lyon comprenant à la fois de la chirurgie réfractive et un magasin d’optique soulève de nombreuses questions, tant sur les conditions de l’exercice de la médecine dans ce centre que sur la confusion entre prescription et vente », fait savoir Thierry Bour, président.

Pour le syndicat, cette ouverture soulève 3 types de questions :

  • La réalisation d’actes médicaux au sein de cette structure qui est présentée comme un établissement commercial portant le nom de « clinique Optical Center » ;
  • L’exercice dans un même lieu de la médecine et de la vente d’appareils optiques ;
  • L’indépendance professionnelle des ophtalmologistes salariés d’un groupement d’opticiens ;

Le Snof rappelle que la chirurgie réfractive est une chirurgie fonctionnelle faisant partie intégrante du champ de l’ophtalmologie. Pour cette raison, « elle ne peut être réalisée que par des ophtalmologistes respectant l’intégralité du code de la déontologie médicale. Les contrats des médecins salariés de toute structure privée doivent être visés et approuvés par le conseil départemental de l’ordre des médecins. Les médecins doivent aussi se faire connaître auprès du public qu’ils reçoivent et ne peuvent rester anonymes ».

Écrit par la Rédaction

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Jean Dominique Gueirard lun 14/03/2016 - 15:28

La séparation entre le commercial et le médical est obligatoire car on ne peut être prescipteur et partie prenante.
Le problème aujourd'hui est que des médecins de l'est se font salarier par ces centres sans forcément suivre les règles de déontologie.
Mr LEVY n'y est pour rien dans le sujet ; les autres centres sont créés par des médecins qui prennent des non médicaux pour gérant pour n'apparaitre que comme actionnaires et non gérant pour détourner la loi et le SNOFF...
Sa seule erreur ayant été de ne pas séparer l'unité optique de l'unité médicale.
La loi dicte que l'ophtalmo et le magasin d'optique si il sont dans le même batiment ne doivent pas avoir la sortie sur la même façade même si les deux entitées n'appartiennent pas au même propriétaire.
Il faut méditer sur le fait actuel que les opticiens peuvent aujourd'hui oucrir un centre de chirurgie réfractive et louer ainsi leurs locaux et leur savoir faire a des ophtalmologistes avec l'avantage de récuperer ainsi les patients qui voudraient se faire opérer (les opticiens ont perdu les lentilles ils pourraient ainsi récupérer ce qui leur échappe)
Le SNOFF a par contre raison en disant qu'ils ne veulent pas qu'une activité médicale ne doit pas devenir une activité commerciale et que des règles minimales se doivent d'être posées.

Ne loupons pas ces nouvelles oportunités qui peuvent redinamiser notre activité...

Rémy Potier mer 09/03/2016 - 18:48

Levy il trompe tout le monde depuis 20 ans avec ses faux rabais PERMANENTS de 40%. On a jamais eu un margoulin comme çà dans la profession er personne ne lui a fait fermer son caquet.
Peut-être les medecins y arriveront, mais je n'y crois guère.

Philippe R Magritte mer 09/03/2016 - 14:26

Cela fait quand même beaucoup de personnes qui ignorent la loi. Mon premier étonnement étant qu'une clinique ophtalmologique soit à même adresse qu'un opticien? et ça, je croyais que ce n'était pas possible...

Vidal Martinez mar 08/03/2016 - 19:24

C'est juste un truc pour faire du buzz ....s'il est condamné c'est lui le gentil et les autres les méchants car ils se battent pour conserver un monopole et blabla et blabla ....en attendant on parle de lui et de l'enseigne .....Un certain Leclerc fait la même chose pour pouvoir vendre de l'aspirine , du paracétamol et des lentilles ...après avoir essayé les lunettes les bagnoles et je ne sais quoi ....toujours aux limites "extérieures" de la légalité pour faire soit disant le bien des consommateurs mais surtout du portefeuille de l'enseigne ..........La ficelle est énorme mais ca marche toujours !
apres 40 ans de commerce je commence à me poser la question : le bon commerçant n'est t il pas celui qui a compris qu'il ne fallait surtout pas croire que les clients pouvaient être intelligents !

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