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Le Premier ministre Edouard Philippe a présenté lors d'un déplacement à Niort (79), le 11 septembre, le plan d’actions pour favoriser l’investissement et la croissance des entreprises. « Nous réformerons en profondeur la fiscalité du capital, qui pèse sur les sociétés comme sur les ménages », a déclaré Edouard Philippe. Focus sur les points clés de ce plan.
Baisse de l’impôt sur les sociétés à 25% d’ici 2022
Fixé actuellement à 33%, le taux pénalise l’investissement des sociétés et décourage les entreprises étrangères à venir s'installer en France. Le Gouvernement a prévu ainsi une baisse par étape : 28 % en 2018 pour les 500 000 premiers euros de bénéfice, 33,3% toujours au-delà pour 2018. Puis 31% en 2019, 28% en 2020, 26.5% en 2021 et enfin 25% en 2022. La charge fiscale sur les entreprises sera allégée d’environ 2 milliards d’euros par an dès l’an prochain.
Fin du CICE en 2019
Mesure emblématique du quinquennat Hollande, le taux du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) va disparaître en 2019, et remplacé par un allègement pérenne des cotisations patronales.
Entre temps, son mode de calcul sera moins favorable avec une baisse du CICE de 7% à 6% pour les revenus versés en 2018. Cet allègement sera de 6 points sur tous les salaires jusqu'à 2,5 Smic* et une « suppression de toute charge générale au niveau du smic ». « En 2019, il y aura ainsi une superposition du CICE 2018 et du dispositif de baisse de charges, ce qui devrait avoir un coup de booster considérable pour les entreprises. Profitez-en », a souligné Edouard Philippe. Selon le Gouvernement, « les sociétés bénéficieront d'un gain en trésorerie de l'ordre de 21 milliards d'euros en 2019. Il pourrait créer à lui seul de l'ordre de 35 000 emplois en 2019 et 70 000 en 2020 ».
Favoriser les entreprises françaises
Au-delà de ces premières décisions, Edouard Philippe a annoncé la présentation en 2018 d'un nouveau projet de loi destiné à favoriser les entreprises en France, notamment les PME, ainsi que la suppression d'une taxe de 3% sur les dividendes.
*2,5 Smic c'est à dire inférieurs à 3700,67 euros en 2017 calculé pour un an.
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on annonce les baisses et les allégements avec 2 voir 3 ans d'avance, mais avec des modalités étalées sur cinq ans. Pour les augmentations c'est tout de suite et si l'on pouvait même avec rétroactivité.
par contre les annonces de baisses de charges sont sensées relancer l'embauche immédiatement.
si l'on voulait nous prendre pour des ******, y aurait-il une méthode différente?
encore une usine a gaz fiscale en perspective ..........