Selon une enquête de Malakoff Médéric relayée par Les Echos, 35 % des 3 500 salariés interrogés estiment que les facteurs liés à leur activité professionnelle (tension au travail, pénibilité, pression psychologique, déficit de reconnaissance) constituent les plus grands risques de détérioration du bien-être en général.
 
En un an, la pression psychologique a chuté de 4 points (elle est soulignée par 18 % des répondants), mais "les salariés se sentent plus fatigués en 2010". Les populations les plus exposées sont les cadres, qui soulignent une perte globale d'efficacité. Les ouvriers se sentent quant à eux moins isolés qu'en 2009.
 
L'enquête révèle par ailleurs "une attente des salariés pour que l'entreprise les aide à améliorer leur bien-être", en leur permettant par exemple de faire de l'exercice ou de bien dormir. Dans les entreprises qui proposent des programmes de nutrition ou d'incitation au sport, les salariés (non-malades) sont deux fois moins nombreux à avoir envie de prendre un arrêt maladie que dans les autres entreprises.

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