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Le nouveau congé supplémentaire de naissance entre en vigueur le 1er juillet 2026. 

Ce droit individuel et non transférable offre 1 à 2 mois de congé indemnisé à chaque parent. Il s'ajoute aux congés existants (maternité, paternité, adoption). Les parents peuvent le prendre ensemble ou séparément, et le fractionner en deux périodes d’un mois.

Conditions et bénéficiaires

Ce dispositif s'adresse à tous : salariés du privé, agents publics, indépendants, professions libérales, mais aussi aux artistes-auteurs, stagiaires, étudiants en fin d'études de santé et demandeurs d’emploi.

L'enfant doit naître ou être adopté à partir du 1er janvier 2026 (ou sa naissance doit être prévue après cette date). Le congé doit débuter dans les 9 mois après son arrivée au foyer, obligatoirement à la suite des congés de maternité, paternité ou adoption.

Pour les naissances du premier semestre 2026, le délai de 9 mois démarre exceptionnellement le 1er juillet 2026. Le congé doit donc commencer au plus tard le 31 mars 2027.

Indemnisation et cumuls

  • Secteur privé : la Sécurité sociale verse des indemnités journalières basées sur les 3 derniers mois de salaire (plafonnés à 4 005 € en 2026). Le taux est de 70 % le premier mois, puis 60 % le second.
  • Fonction publique et indépendants : les barèmes spécifiques figurent sur les sites Service-Public et Ameli.

Ce congé n'est pas cumulable avec les indemnités maladie, la PreParE ou le mode de garde (CMG). Le cumul avec le CMG est autorisé pour les enfants nés au premier semestre 2026.

Pour les demandeurs d’emploi, les allocations chômage sont suspendues pendant le congé, puis rétablies et prolongées d'autant ensuite.

Démarches obligatoires

Les salariés (privé et public) doivent avertir leur employeur par lettre recommandée ou remise en main propre (un modèle existe sur le site du ministère du Travail). Le délai de prévenance est de 1 mois, réduit à 15 jours si le congé suit directement le congé de paternité ou d'adoption.

Les indépendants font leur demande sur le site du gouvernement jusqu'à la veille du congé. Les demandeurs d’emploi préviennent France Travail 1 mois à l'avance, puis valident leur demande sur ce même téléservice.

Écrit par la Rédaction

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