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Carte Blanche Partenaires a travaillé avec une équipe de data-scientistes de Sogecap, filiale de la Société Générale, pour renforcer son système anti-fraude. Mis en service au 2e semestre 2017, la plateforme de services améliore ainsi son taux de détection.

Complémentaire aux ciblages via l’expertise métier, cet outil se base sur un processus d’algorithmes auto-apprenants qui définissent des situations atypiques et détectent des cas de suspicion de fraude, passant le taux de cas avérés de 50% à 70%. Aussi en 2017, 2 800 prises en charge ont été considérées comme « non conformes à la vente » sur 4 300 contrôles réalisés à posteriori.

« Avec ce nouveau système, notre objectif est d’améliorer notre taux de détection des fraudes et ainsi renforcer les procédures de remboursement », a confié Jean-François Tripodi, directeur général de Carte Blanche Partenaires, à acuite.fr.

« L’opticien fraudeur » maintenant signalé à son client et aux Ocam

En cas de fraude avérée, les sanctions sont variables : du simple avertissement à la radiation du réseau, en passant par la demande de remboursement de tout ou partie de la prise en charge.

« Lors d'un contrôle à postériori sur la véracité de la vente, si la prise en charge ne correspond pas aux produits vendus, nous demandons maintenant le remboursement de tout ou partie de cette dernière. L’opticien adresse alors un chèque, par notre intermédiaire, à l’organisme complémentaire payeur.

Dès qu’un contrôle aboutit à une fraude avérée nous signalons à tous nos partenaires Ocam ce professionnel de santé visuelle. La Cnil* nous a autorisé à partager ces informations », précise Jean-François Tripodi.

Au total, sur le 2e semestre 2017, ce nouveau système a permis le remboursement de pas moins de 55 000€ par des opticiens ayant fraudé.
*Commission nationale de l'informatique et des libertés

Écrit par la Rédaction

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Jullien Cat mar 13/02/2018 - 21:14

encore une preuve que le principe de réseaux ne repose sur aucun principe de professionnalisme au vue du montant de la fraude et donc que le réseau n'a aucune raison d'exister

Gautier Morel jeu 08/02/2018 - 11:28

Le problème est pris à l'envers. Effectivement il y a un risque de fraude. Celui-ci vient du fait que le flux financier est assuré par l'opticien, juge et partie (c'est juste hallucinant quand on y pense), alors qu'il s'agit d'un travail qui devrait revenir à la mutuelle, avec les coûts astronomiques que ça représenterait pour elle. En définitive l'opticien travaille POUR la mutuelle sans être rétribué puisqu'il y a confusion entre capital et travail, au profit des mutuelles. Les mutuelles n'ont qu'à faire leur travail jusqu'au bout sans le déléguer et il n'y aura plus de fraudes possibles ! Il y a encore quelques mutuelles qui font bien leur travail et ce ne sont pas toujours les plus connues. Le système de carte avance santé devrait être généralisé, il nous ferait gagner tellement de temps et d'argent qu'à l'arrivée le client pourrait s'y retrouver financièrement. Fraude quasi impossible. Seul bémol la banque un peu trop informée sur l'état de santé du client.

Véronique Durand jeu 22/02/2018 - 19:23

Intéressant de constater que sur cet article le seul mot relatif à l opticien est « FRAUDEUR », et que Carte Blanche n utilise même plus du tout le terme "opticien" concernant les propositions à la Ministre, et ce, y compris lors du listing des professions compétentes !!!
À mourir....
De rire ??? J en suis pas certaine...

Burn Alenver mar 06/02/2018 - 20:14

Et quand une mutuelle offre des garanties "frais réels" sur certains contrats mais que cette mutuelle est sous réseau qui impose une grille tarifaire, ça ne s'appelle pas de la fraude... aux assurés ?

Olivier Touret mar 06/02/2018 - 20:03

Article intéressant car il contient un aveu implicite : Bien que les ocam communiquent sur son inexistence dans leurs structures, LA FRAUDE EXISTE DANS LES RESEAUX!!!

Véronique Durand jeu 22/02/2018 - 19:25

Vrai !!!
C est soit ça, soit les magasins sous contrats ferment en liquidations judiciaires , quelque soit les C.A, et les enseignes !

L Doit mar 06/02/2018 - 19:37

Autre fraude tiers-payant possible : un propriétaire ayant TROIS magasins (sous la même enseigne nationale) signe une convention tiers payant pour UN de ses magasins (en centre ville) puis en fait profiter les DEUX autres (en centres commerciaux).
Et à chaque client de centre commercial,le personnel remet une facture à l'en tête de l enseigne mais avec l adresse du magasin du centre ville.
ça fonctionne car les 3 magasins appartiennent à la même société domiciliée au centre ville !
détournement de clientèle dixit la DGCCRF .

Véronique Durand jeu 22/02/2018 - 19:26

Maintenant que vous l avez écrit publiquement... ils pourront s adapter à encore plus couler les magasins !!!!

L Doit ven 23/02/2018 - 12:07

Donc si je comprend bien, il ne fallait pas le dire ? Le "ils" représente qui ? Le gouvernement ? Les OCAM ? Les Rouges ? Les Enseignes ? Qui va s adapter pour couler les magasins ? je l ignore mais moi aussi je m adapte. Pas de tiers payant chez moi et les clients le comprennent très bien . Il est vrai que je me positionne en indépendant ( sans centrale d achat ) . Vous l avez compris mes client sont de ceux qui ne souhaitent plus se rendre en centre commercial pour y acheter des lasagnes ( bœuf ou cheval)

Michel Deblais mar 06/02/2018 - 14:29

Hé! Les opticiens PARTENAIRES de carte blanche! Ca fait quoi de se faire fliquer par un nouvel algorithme?
Ca fait quoi d'être considéré par son PARTENAIRE comme un tricheur un voleur, et de se faire dénoncer comme un malpropre?

Philippe R Magritte mar 06/02/2018 - 15:21

Bah! en fait ça ne me fait rien du tout! parce qu'il faut être fraudeur pour se sentir fliquer. Et je trouve que pour les cas avérés, l'obligation de remboursement est vraiment un moindre mal.

Michel Deblais mar 06/02/2018 - 17:32

Logique, sauf que fraudeur ou pas, le fliquage est là.
Il est malsain de tricher quand on s'est engagé sur un contrat, mais en l'occurrence celui que l'on nomme partenaire OCAM se pose en juge et partie: il a les droits, y compris celui de juger et de punir.
Quand à l'opticien, tel un vilain petit chien qui a fait ses besoins dans la maison, il n'a que le droit d'accepter qu'on lui mette le nez dedans.
Drôle d'équilibre, rapport frisant le sado-maso, mais il en faut pour tous les goûts

Véronique Durand jeu 22/02/2018 - 19:28

Vous en connaissez beaucoup qui ont lu les multipares de ces contrats ????
Perso, j ai pris le temps de les éplucher...
ceux qui signent ces pavés, signent leurs arrêts de mort , s ils respectent tout ce qui y est mentionné !

Emmanuel David mar 06/02/2018 - 13:18

Oui à la déontologie et pour tous
C'est tellement facile d'accepter que la fraude ne vient que de l'opticien.
Quand une mutuelle ferme les yeux sur la fraude par peur de perdre le contrat avec une grande société ,c'est pas de la complicité ca ?

Jean Mallavergne mar 06/02/2018 - 12:44

Mr TRIPODI, c'est pour quand la dénonciation des clients ayant demandé à frauder?
Et leur demander le remboursement des prestations?
Car au final, il a un rôle d’instigateur non négligeable ...mais tout le monde s'en fout ...OCAM et OCS compris!

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