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Dépister la maladie d'Alzheimer et d’autres troubles neurologiques en prenant de simples photos, voici la promesse des chercheurs de l'Université de Californie à San Diego. Pour y parvenir, ils ont mis au point un prototype d'application, qui utilise 2 types de caméras : une infrarouge comparable à celle que l'on trouve dans les nouveaux smartphones pour la reconnaissance faciale et une caméra selfie pour suivre l’évolution de la taille de la pupille.

Des mesures pour évaluer l’état cognitif du patient

Les scientifiques se sont appuyés sur plusieurs études précédentes démontrant que « la taille de la pupille peut fournir des informations sur les fonctions neurologiques d’une personne. Par exemple, elle augmente lorsqu'une personne effectue une tâche cognitive difficile ou entend un son fort inattendu ».

Cette application serait ainsi capable de calculer la taille de la pupille avec une précision inférieure au millimètre, quelle que soit la couleur des yeux du patient. Comment ? En réalisant des tests de réponse pupillaire afin de diagnostiquer d’éventuelles maladies et troubles neurologiques.

Une solution accessible et peu coûteuse

La condition sine qua non est que le système soit accessible et peu coûteux. « Un outil d'évaluation évolutif pour smartphone pouvant être utilisé pour des dépistages à grande échelle pourrait faciliter le développement de tests peu invasifs pour aider à la détection et à la compréhension de maladies comme la maladie d'Alzheimer. Cela pourrait avoir un énorme impact sur la santé », a déclaré le Pr. Eric Granholm, directeur du MHTech Center.

Autre priorité pour l'équipe de chercheurs : concevoir une interface simple d’utilisation pouvant être utilisable par tous, y compris les personnes âgées dans des lieux domestiques.

« Bien qu’il y ait encore beaucoup de travail à faire, je suis enthousiasmé par le potentiel de cette technologie qui pourra faire sortir le dépistage neurologique des laboratoires pour le faire entrer dans les foyers », a conclu Colin Barry, doctorant en génie électrique et informatique à l'Université de Californie.     lutilisateur_effectue_un_test_de_reponse_pupillaire._les_donnees_sont_ensuite_collectees_pour_calculer_la_distance_et_le_diametre_de_la_pupille.png  

L'utilisateur effectue un test de réponse pupillaire. Les données sont ensuite collectées pour calculer la distance et le diamètre de la pupille

Écrit par la Rédaction

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Françoise Evrard mar 10/05/2022 - 23:30

Le docteur de l'EHPAD pourra alors vous dire comme pour ma mère : "On l'a déclarée Alzheimer" et vous n'avez plus la main..." Anxyolitique, antidépresseur, autre poison qui leur permettent de rendre la personne de plus en plus dépendante... On la fait mourir à petit feu sans son avis. Voyez mon livre : "Accroche-toi, Mamé !"

Francois Pelen mar 10/05/2022 - 20:18

Et on fait quoi après ?
Ce serait valable s'il y avait un traitement.
Tant que ce n'est pas le cas, cela va juste d=créer beaucoup de stress.

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