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Ce vendredi 4 septembre, les pouvoirs publics ont réuni autour de la table les syndicats d’opticiens, d’audioprothésistes et de fabricants, mais aussi des acteurs comme France Assos Santé. Une réunion qui a eu lieu alors que les organisations professionnelles demandaient depuis plusieurs jours des explications sur un arrêté dont la publication semblait imminente.
En effet, les participants n'ont pas eu connaissance du texte en amont de la réunion. L'administration leur aurait présenté le principe retenu, extrêmement contraignant pour les professionnels de santé et la filière - supprimant purement et simplement l'exception* réglementaire dont bénéficiaient les filières optiques et audio -, avant de les inviter à faire part de leurs remarques. Une méthode qui a fait grincer des dents et qui a donné l'impression que tout était déjà acté.
Face au projet présenté, les représentants de la filière ont multiplié les objections, notamment sur ses conséquences pour les opticiens indépendants, les audioprothésistes, les enseignes et les fabricants. Plusieurs ont également contesté la méthode employée et le manque de concertation préalable.
Ces échanges semblent, au minimum, avoir retardé le calendrier. Alors que l'arrêté était attendu rapidement, sa publication serait désormais mise en suspens - mais loin d'être enterrée pour autant. Les pouvoirs publics pourraient donc être amenés à réexaminer certains éléments au regard des arguments avancés par les professionnels.
*L’article L. 5213-3 du Code de la santé publique pose le principe suivant : les dispositifs médicaux remboursés, même partiellement, par l’Assurance maladie ne peuvent pas faire l’objet de publicité auprès du public. Mais ce même article prévoit une exception pour les dispositifs présentant un faible risque pour la santé humaine, dont la liste est fixée par arrêté, et dont l'optique et l'audio font partie.
C'est d'ailleurs écrit très explicitement dans la convention nationale des opticiens :
« La publicité pour les équipements d'optique médicale, dispositifs médicaux de classe IIa, n'est pas soumise à autorisation préalable »
Il est également précisé que : « L’opticien s’oblige, pour toute forme de communication, quel que soit le support utilisé, ou quels que soient les procédés mis en œuvre, à ne pas inciter les assurés à une consommation non médicalement justifiée ».
La convention autorise également les communications objectives à caractère scientifique, préventif ou pédagogique.
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Non mais je rêve !!, les opticiens indépendants,ils n'abusent pas sur la com mais sur autre chose ,aucuns contrôles, les rois du piano sur les tarifs et les produits .. en franchise vous êtes doublement et plus controllés par l'enseigne , mutuelles....... Toujours se méfier d'un indépendant qui ne pratique pas le TP !
30% sont payés par france travail, car ils ne peuvent même pas se dégager un salaire les premières années .
Dans votre article, vous dites : "Les représentants de la filière ont multiplié les objections, notamment sur ses conséquences pour les opticiens indépendants, les audioprothésistes, les enseignes et les fabricants. Plusieurs ont également contesté la méthode employée et le manque de concertation préalable."
Cependant, pour les opticiens indépendants, cela ne changera pas grand-chose. Ce ne sont pas eux qui abusent de la communication à travers les publicités à la radio, à la télévision, sur les réseaux sociaux ou d'autres supports.
Cela permettrait enfin de remettre le métier d'Opticien-Lunetier au centre au moins !!
Désolé mais je suis independant ET j'ai des com dns ma boutique sur le net et je fais du sponsoring . Avec ce decret tout doit disparaitre. alors tele ou non on sera tous impacté et le client ne pourra plus faire le distingo entre l'un l autre opticien...
La fin des franchises
La fin des réseaux
Vers un nouveau monde …
Vers la fin des opticiens en effet mais tous les opticiens ! les OCAM veulent prendre le marché et les indistriel revent de vendre en direct ! si on ne peut plus communiquer notre metier notre savori faire ce sera ainsi...on leur laisse la place libre, sous enseigne ou non!