Dans le paysage très concurrentiel de l’optique, certaines histoires retiennent l’attention. À Cholet, près de Nantes (49), la Maison Acuitis porte l’empreinte de deux associés aux profils complémentaires : William Meun (40 ans) et Julien Lehours (27 ans). Deux parcours différents, une vision commune et un pari entrepreneurial relevé ensemble. Rencontre.

Quels ont été vos parcours respectifs avant de rejoindre Acuitis ?

William Meun : Mon parcours est plutôt atypique pour le secteur. Je viens du commerce pur : j’ai occupé des postes de management chez McDonald’s, Marks & Spencer, Toys R Us puis Castorama, pendant près de quinze ans. Des postes passionnants, mais éloignés du client final. À un moment, j’ai ressenti le besoin de me recentrer sur ce qui me plaît vraiment : le lien direct avec le client.

En 2018, j’ai intégré une grande enseigne d’optique comme directeur de magasin. Je ne suis pas opticien de formation, mais j’y ai découvert un univers où l’on prend le temps d’échanger, d’accompagner. Je suis tombé amoureux de l’optique : un commerce de proximité, à la fois technique, esthétique et profondément humain.

Julien Lehours : De mon côté, j’ai un parcours plus académique : BTS opticien-lunetier en 2019, puis licence d’optométrie. J’ai exercé trois ans en magasin à Nantes, tout en enseignant en atelier et en contrôle d’équipement. Cette double casquette m’a permis d’allier technique et transmission. J’aime comprendre les produits, les ajuster, expliquer, rassurer. L’optique est un métier de précision, mais aussi d’écoute.

C’est à Nantes que j’ai rencontré William. Le courant est passé immédiatement. Nous partagions la même vision du commerce : exigeante et profondément humaine.

Comment est née l’aventure entrepreneuriale avec Acuitis ?

William : Nous devions ouvrir une franchise sous une autre enseigne. Le projet était lancé, puis un changement stratégique a stoppé le développement. Il a fallu rebondir rapidement : nous avions une cellule commerciale identifiée, l'envie d’entreprendre. Impossible de renoncer.

Julien : J’ai contacté Acuitis après en avoir entendu parler par une amie. Elle me décrivait une enseigne avec de beaux produits, une vraie énergie et surtout des valeurs incarnées. Deux heures plus tard, le siège me rappelait. Deux jours après, Marcel Cézar, Kevin Lachant et Théo Evenor étaient sur place. Cette réactivité nous a marqués. Nous avons ressenti une proximité rare dans le commerce.

William : Très vite, nous avons compris que ce ne serait pas qu’un choix économique. Ce sont les personnes, leur cohérence et leurs valeurs qui nous ont convaincus. La bienveillance, la générosité, le respect… et le concept de "Maison" où les clients sont considérés comme des invités. Ce n’était pas un slogan marketing, c’était sincère.

En 2023, vous reprenez le magasin de Cholet. Quel était le contexte ?

Julien : Le magasin souffrait d’une image dégradée. Notre priorité était claire : regagner la confiance des Choletais.

William : Un vrai défi. Je compare souvent cette reprise à une randonnée avec 3 000 mètres de dénivelé positif. On sait que ce sera long et exigeant, mais on décide d’y aller.

Dès les premières semaines, nous avons rappelé les anciens clients et rencontré les commerçants voisins. Avant de vendre des lunettes, il fallait recréer du lien. L’enseigne nous a toujours soutenus.

Quel regard portez-vous aujourd’hui sur le chemin parcouru ?

William : Nous avons déjà gravi une grande partie de la montagne. En deux ans et demi, nous avons triplé la meilleure année réalisée auparavant. Au-delà du chiffre, c’est le signe que la confiance est revenue.

Ce qui nous guide, c’est l’humain. Chez Acuitis, le siège est accessible. Nous participons aux réflexions stratégiques, nous sommes écoutés. Le terrain compte réellement.

Notre Maison nous ressemble. Les clients viennent pour l’enseigne, mais aussi pour l’énergie que nous mettons dans ce lieu. C’est probablement notre plus belle réussite.

Julien : Nous sommes passés de la réparation à la construction. Les clients reviennent, recommandent et s’approprient le lieu. C’est une vraie satisfaction.

Être associé est-il un atout dans ce type de défi ?

William : C’est une force immense. On partage la charge mentale, les doutes, les décisions. Être associé, c’est exigeant, presque plus intense qu’un couple. La clé, c’est la communication : on se dit les choses, même quand c’est inconfortable. Cette transparence a fait évoluer notre association en même temps que le magasin.

Julien : À deux, les moments difficiles sont plus simples à traverser. Chacun apporte ses compétences et son énergie. Nous avançons dans la même direction.

Pour conclure, qu’est-ce qu’Acuitis vous apporte concrètement ?

William : Un cadre solide, sans nous enfermer. Nous bénéficions d’une marque forte, d’un concept différenciant, d’une identité claire, tout en restant libres d’incarner notre Maison à notre manière. L’accompagnement est réel : réunions régulières, échanges avec les équipes produit, suivi de l’expansion, disponibilité du siège. Si nous avons une question, nous obtenons une réponse rapide. On se sent indépendant, mais jamais isolé.

Julien : Il y a une vraie cohérence entre le discours et la réalité. L’humain est vraiment au cœur du modèle, y compris dans la relation franchiseur-franchisé : nous sommes écoutés, consultés et impliqués. Cet équilibre entre structure et liberté rend l’aventure sécurisante et stimulante.

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