Pascalle Goussé, première femme franchisée Afflelou et pionnière dans la réflexion autour du confort des montures en lien avec la physionomie du visage, est décédée à l'âge de 72 ans.

Tout au long de sa vie, Pascalle, femme de conviction et de passion a multiplié les expérience en optique en magasin et en conseil et développement de franchises.

Peu après avoir débuté sa carrière d'opticienne en 1980 chez optique Vulcain sous l'enseigne Atol, Pascalle Goussé s'installe à La Rochelle en prenant la franchise Lissac, jusqu'en 1985.

C'est en 1985 que Pascale Goussé devient la première femme franchisée Afflelou et ouvrira 3 magasins à Toulouse. En 1997, elle crée Total Vision, toujours à Toulouse.

En 1999, elle lance, avec Michel Pigerol (Fondateur de Lynx Optique), Confort optique à Paris, concept de magasin basé sur la physionomie et le visagisme. Chaque monture est répertoriée et associée à une forme de visage. Le magasin d'optique devient un lieu de convivialité et salon d’essayage de montures.
De 2002 à 2004, elle est consultante auprès du groupe Lynx Optique et oeuvre au développement de franchise.

À la retraite, il y a une dizaine d'année, Pascalle milite pour la défense des abeilles et  devient apiculture au cœur d'une exploitation. Elle y plante de la lavande et s'engage dans la protection des abeilles comme présidente de l'association IDAPI (Institut Défense APIculture).

 

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Michel Boinet, directeur commercial Essilor France de 1996 à 2003 se souvient : « C'est avec beaucoup de tristesse que j'ai appris le décès accidentel de Pascale Goussé, qui m'honorait de son amitié. Opticienne passionnée et innovante, c'était et avant tout une entrepreneuse, une battante, la 1ère franchisée d'Alain Afflelou. Ces dernières années, après avoir quitté le monde de l'optique elle s'était engagée avec passion, car elle ne savait pas faire les choses à moitié, dans des causes et luttes comme la protection des enfants contre la pédophilie, et la dénonciation de la destruction des abeilles. Mes pensées vont à ses trois enfants ».

« Que de bons moments passés dans l'amitié et dans la complicité. Toujours pétillante, Pascale avait toujours cent idées à la seconde. Une grande joie de vivre et des yeux très rieurs la caractérisaient. Toujours à la la recherche d'une innovation professionnelle, toujours à fond, c'était Pascale. Elle va nous manquer... Toutes mes condoléances à sa famille et à ses proches », se rappelle Bernard Bridier.

 

Les obsèques ont eu lieu dans l'intimité vendredi 24 mai. La rédaction d’acuite.fr se joint à ses collègues et amis pour adresser ses condoléances à Victorine, Elodie et Adrien, ses enfants.