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Ifosup vous aide à démarrer en Basse Vision avec son nouveau module e-learning

Ifosup vous aide à démarrer en Basse Vision avec son nouveau module e-learning
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2 millions de Français souffrent aujourd'hui de déficience visuelle. En 2020, ils seront 3 millions. Les opticiens sont en première ligne pour répondre à leurs besoins et leur fournir des aides visuelles adaptées. Pour vous aider à appréhender et à débuter cette activité à fort potentiel, le centre de formation continue Ifosup a présenté ce matin son nouveau module « e-learning » (formation à distance par Internet) dédié à la Basse Vision*.

A tout moment, à la maison ou au magasin entre deux clients, ce programme vous aide à mieux connaître les principales pathologies sources de déficience visuelle et à prendre en charge vos clients malvoyants. « L'opticien doit pouvoir déterminer les solutions possibles et évaluer les améliorations qui pourront être apportées », explique Marie-Agnès Poillot, formatrice et orthoptiste. Ce module interactif, qui se déroule dans un magasin virtuel, détaille ainsi les solutions existantes (loupes, filtres, systèmes électroniques...) et les cas auxquels elles s'adressent. Il explique également les différentes étapes de l'examen visuel du malvoyant. A l'issue de la formation, l'apprenant valide ses connaissances par un quizz ludique.

 

Une activité rentable mais trop peu développée

Aujourd'hui, moins de 5% d'entre vous pratiquent la Basse Vision, et seuls 15% des malvoyants possèdent une aide visuelle. « Il faut développer cette activité, les opticiens ont leur responsabilité vis-à-vis des handicapés visuels. La Basse Vision valorise aussi l'aspect technique du métier, qui nous crédibilise auprès des pouvoirs publics, des prescripteurs et des consommateurs », insiste Henry-Pierre Saulnier, président de l'UDO (Union des opticiens). Pour Yves Jacquot, opticien spécialisé en Basse Vision, il n'est pas « très compliqué » de se lancer. « Et l'activité est rentable, ne serait-ce qu'au niveau de l'impact auprès des ophtalmologistes. Avec un investissement d'environ 2 000 euros, il est possible de s'équiper pour commencer » indique Pascal Voillemin, responsable Basse Vision d'Essilor. Il a ainsi présenté son « kits de départ ». qui se composent de loupes, de filtres, d'aides électroniques ou encore d'éclairages spécifiques, qui permettent de répondre à 80% des demandes des malvoyants. Sébastien Levert, après avoir rappelé que le fondateur de la société Ceciaa, était un mal-voyant, a présenté lui aussi une partie de son catalogue.

*Le coût de la formation Basse Vision d'Ifosup (700 euros) est entièrement pris en charge par le Forco et ce, sans avance de trésorerie pour l'opticien.

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