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M. Long, V. Malméjac et F. Olivier, l'un d'eux sera-t-il « l'Opticien de l'année 2014 » ? Découvrez leurs parcours et leurs interviews.

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Ils sont six cette année ! Six opticiens passionnés par leur métier et dont la priorité est la santé visuelle du porteur. Ecoute, dynamisme, engagement, rigueur et sens éthique, sont autant de qualités qui les définissent. Comme à chaque édition, le Sidol (Syndicat des Importateurs et Distributeurs en Optique Lunetterie) décernera le 19 juin prochain le prix de « l'Opticien de l'Année » à l'un de ces professionnels de notre filière. Alors qui sera l'heureux élu ? 
Découvrez sur Acuité les portraits de ces trois candidats déjà nominés l'an dernier. 

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Michel Long

Michel Long de Senlis (60), 54 ans
Nominé pour la deuxième fois consécutive au prix de « l'Opticien de l'année », Michel Long est un vrai passionné. Diplômé en 1985 de l'ICO à Bures-sur-Yvette, il reprend sa première affaire deux ans plus tard et possède aujourd'hui 8 magasins (4 Optique 3000, 3 Promoptic et 1 Optical Concept). « Le mot d'ordre chez nous, c'est de ne pas se contenter de recopier les ordonnances. On a besoin de remettre en lumière la fonction d'opticien, qui est plus prestataire de services que vendeur de produits, et de passer du temps avec le porteur. Nous sommes au centre du dispositif visuel ! » Fier de sa profession, il regrette la mauvaise image du métier véhiculée dernièrement. « Tous les jours, je dois remonter le moral de mes collaborateurs, je les rassure sur la qualité de leur travail. Ils sont minés par ce que l'on raconte d'eux. Jamais on ne dit que l'on fait un métier sur-mesure, que c'est un service long qui nécessite un véritable savoir-faire. Le Gouvernement passe son temps à essayer de détruire notre profession avec des mesures incohérentes. J'aimerais qu'il nous lâche un peu. On continuera quand même à faire notre métier avec passion pour les amétropes, mais il est temps que l'orage passe ! ».

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Fabrice Olivier

Fabrice Olivier de Lille (59), 43 ans
Après son grand-père et son père, Fabrice Olivier est devenu opticien en 1985, diplômé de l'Eol à Lille. En reprenant l'affaire familiale il y a 7 ans, il a fait du service client sa priorité absolue. « Notre magasin, qui existe depuis 1925, est un véritable point de repère pour nos clients. Nous mettons en avant un environnement moderne liant technologie et produits haut-de-gamme, tout en conservant le respect et l'écoute. On offre du temps sans compter à nos porteurs. » S'il avoue que, contrairement à certains de ses confrères, son commerce se porte bien grâce à son positionnement « créateur » au service du client, Fabrice Olivier prend très à coeur les difficultés de la filière. « Nous sommes dans une période déstabilisante et nous avons le sentiment de perdre la maîtrise de notre avenir. Nous sommes pris entre le Gouvernement qui veut se débarrasser de la santé et les mutuelles qui ont un objectif bien précis : prendre le relai. La chose la plus difficile a été d'entendre Benoit Hamon déclarer à la télévision qu'une paire de lunettes à 300 euros chez un opticien pouvait être achetée à environ 70 euros sur Internet. Cela revient à dire que l'énergie, le talent et le temps que nous dépensons à satisfaire nos clients n'ont aucune importance, que notre métier ne sert à rien. Je ne peux pas y croire. »

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Vincent Malmejac

Vincent Malméjac de Marseille (13), 39 ans
« Il faut mettre en avant l'expertise et le métier d'opticien pour nous redonner de la crédibilité. » Une démarche indispensable pour ce jeune opticien de 39 ans, diplômé en 1997, qui constate au quotidien dans ses magasins les dégâts que causent les campagnes de dénigrements successives subies par la profession. Et pour atteindre son but, Vincent dispose de plusieurs atouts : il a été opticien salarié et 1997 à 2001 en même temps qu'il occupait le poste d'optométriste dans un cabinet d'ophtalmologie. Outre son expertise en optique, c'est aussi un entrepreneur avisé. Il a créé deux magasins sous l'enseigne Krys, en 2002 et 2005. En 2009, il reprend un magasin CDO à Nice qu'il refait en 2011 selon son concept « K6 Optic ». Il dirige aujourd'hui une équipe de 25 personnes dont 18 opticiens diplômés. Krys Group, bien conscient de ses qualités professionnelles lui a confié la mission d'élaborer avec d'autres opticiens la nouvelle formation à la vente de l'enseigne.

N'hésitez pas à lire ou relire les présentations de Fanny Boudouresques, Arnaud Pezet et Olivier Hesteau, en cliquant ici. 

Écrit par la Rédaction
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