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    Le quotidien Aujourd'hui en France dénonce l'opacité des prix et traque 'les lunettes moins chères'

    Le quotidien Aujourd'hui en France dénonce l'opacité des prix et traque 'les lunettes moins chères'
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    Dans son édition d'hier, le quotidien Aujourd'hui en France a consacré une double page de son supplément Economie au secteur de l'optique. Sous le titre "Payer ses lunettes moins cher", le journal se penche sur les disparités des prix pour un même équipement. Et "pour trouver les plus avantageux", il invite ses lecteurs à "s'adresser aux adhérents de la Mutualité française ou à miser sur Internet".
    Pour mesurer les écarts de prix, les journalistes ont réalisé un test auprès de 5 magasins parisiens. "Pour une même pathologie, nous nous sommes vus offrir autant de prix que d'opticiens visités", écrivent-ils. Soit de 171,50 euros à 230 euros par verre progressif. Les journalistes relèvent également la difficulté pour le consommateur de s'y retrouver dans le "foisonnement des offres".

    Pour réduire le coût de l'équipement, Aujourd'hui en France cite l'exemple des Opticiens mutualistes et des partenariats que développe la Mutualité française. Son président Jean-Pierre Davant avance que ses 660 centres d'optique sont "en moyenne 25% moins chers que les enseignes commerciales". Le président de la Mutualité affiche son intention de multiplier les réseaux d'opticiens agréés. "Nous inciterons nos adhérents mutualistes à aller dans nos réseaux partenaires. Et, en échange, ces opticiens s'engagent à modérer leurs tarifs (...). Ce dispositif pourrait voir le jour dès le début 2010", ajoute-t-il.

    Le quotidien signale aussi l'émergence de la vente sur Internet, avec quelques réserves et certaines approximations. Ainsi, "la Sécu ne rembourse que si le site est établi en France, est dirigé par un opticien reconnu (sic) et a passé une convention avec une Caisse d'allocations familiales (re-sic)". Marc Adamowicz, fondateur du site Happyview, explique que son site popose des verres progressifs "à partir de 69 euros", "une formule d'essai à domicile" et "travaille avec des opticiens partenaires qui peuvent ajuster les lunettes".
    Président du Synope (Syndicat des Opticiens sous Enseigne), Christian Roméas alerte sur le fait qu'"il n'y a pas de prêt-à-porter en optique", en insistant sur le problème du centrage des lunettes achetées sur Internet. Les journalistes citent en conclusion le banc d'essai effectué fin 2008 par l'UFC-Que choisir : sur les 5 paires achetées en ligne, une seule répondait à la commande.

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